Sarah Roubato
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Sarah Roubato

Sarah Roubato

[vc_row][vc_column width= »1/3″][nd_options_spacer nd_options_height= »50″][vc_single_image image= »2794″ img_size= »720×416″ onclick= »custom_link » link= »/philosophie/ »][/vc_column][vc_column width= »2/3″][nd_options_spacer nd_options_height= »50″][vc_column_text]Sarah Roubato se définit comme une écouteuse à temps plein, une pisteuse de paroles.

Le temps d’une soirée, elle pose sa voix dans une bibliothèque, un café, un salon… pour lire quelques-unes de ses « Lettres à ma génération ». C’est une lecture participative : les écouteurs d’un soir sont invités à exprimer sur ce que les lettres leur évoquent, à s’interroger sur leur positionnement dans le monde actuel, sur les changements possibles…

 

Le 25 mars 2017, AGO FORMATION a invité Sarah Roubato à partager sa vision du monde à quelques écouteurs toulousains.

Une pause dans le quotidien, une respiration nocturne pour apprendre de soi et des autres[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][nd_options_text nd_options_text_tag= »h3″ nd_options_text= »Pour aller plus loin »][nd_options_spacer nd_options_height= »10″][vc_column_text]

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »2796″ img_size= »760×416″][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »1035″ img_size= »760×416″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][nd_options_text nd_options_text_tag= »h3″ nd_options_text= »Elle nous dit … »][nd_options_spacer nd_options_height= »10″][vc_column_text]« De l’art sans divertissement

Quand nous allons voir un film, un concert, une lecture, que faisons-nous de la proposition qui nous est faite pour nos propres vies ? C’est là que le geste d’exprimer ce qui ne se dit pas prend tout son sens : ce moment où une phrase, une image, une émotion, passe par-dessus les rangées de fauteuils noyés dans l’obscurité, et vient se loger en nous, pour qu’on l’emporte comme la terre à ses souliers, qu’elle réinvestisse notre vie en nous la faisant visiter autrement. L’autorise-t-on seulement à nous suivre ? Se donne-t-on le temps de la ruminer ? Passée la porte du cinéma, de la salle de concert, quand nous rallumons nos téléphones et que nous passons si vite à autre chose, nous agissons en bons soldats de la société de consommation : se divertir, et oublier, pour avoir besoin à nouveau le plus vite possible.

L’enjeu de ces soirées, c’était de ne pas être un divertissement. D’engager les gens, par le corps, par la parole, par leurs silences, dans une écoute active où la proposition artistique rejoint tout de suite le paillasson du quotidien. »[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]